Billet bassement racoleur

Le repas de samedi était très bon, alors je vends ma salade…

Faut dire que les D'artois, c'est dans mes cordes… On enveloppe un petit n'importe quoi dans de la päte filo bien huilé et hop! Au four… 15 minutes après on a généralement quelque chose d'intéressant. Là problème, pas de päte filo au super-marché. Pas grave on prendra des feuilles de brick… Et je suis plutôt content du résultat. D'accord le brick c'est plus épais et moins soyeux mais on a besoin de beaucoup moins d'huile (net avantage) et ça ne brise ni ne déchire… faut dire qu'avec mes grosses pattes c'est dur sur la pâte.

 

Un D'artois de cabillaud, c'est bon. Sur le brick, une ou deux feuilles d'épinard pour que le jus du poisson ne perce pas la pâte, et j'ai mis dessus un peu de saumon fumé. On referme et puis c'est tout. Enfin presque parce que j'ai fait une sauce crevette et poivre rose, parce que c'est bon et joli. Assez légère la sauce pour ne pas masquer le goût très délicat de ce poisson qui n'a pas connu le contact direct du feu. J'ai servi avec des épinards, parce pas question de jeter le reste du sac.

 

Ha le poulet au pesto… Le fait de mettre du pesto, c'est-à-dire passablement d'huile entre la peau et la chair garde cette dernière particulièrement tendre et moelleuse. On pratique les plus petites

incisions possible et on masse pour que le pesto glisse un peu partout. Le fait de masser, ça détend c'est pauvres poulets passablement bousculés par les dures manips qu'ils ont connu durant les derniers jours. Et puis sur la peau, un peu de jus de citron, et des épices comme du paprika, de la poudre de coriandre et de la cardamome. Le pesto était de thym et de coriandre, parce qu'en ce moment le basilic pue le pétrole et n'est pas bon… attendons quelques semaines.

 

J'ai servi le poulet avec un dahl, parce que mes invités avaient fait un voyage en Inde et ont beaucoup répété aimer le dahl… Il y a forte tendance actuellement à surcuire les lentilles, c'est contre ma religion. Et puis ça fait moins de vents… si vous voyez ce que je veux dire.

 

Il y avait bien sur salade, fromage et dessert. Mais j'arrive au vrai sujet de ce billet. Si vous êtes une plutôt jeune dame ( disons entre 55 et 70 ans) et que vous en avez marre de faire la cuisine, il y a un cœur de cuisinier à prendre… On le paie en amour et en caresses et ça suffira pour que vous ayez des bons petits plats tous les jours...

 

Commentaires

1. Le lundi, 21 mars 2016, 12:11 par Sacrip'Anne

Miam !!! Mais miam !!!

Mesdames, précipitez-vous !!

2. Le lundi, 21 mars 2016, 16:05 par Raphaëlle

Il faudrait que je te présente ma mère tiens ☺

3. Le lundi, 21 mars 2016, 16:06 par Raphaëlle

Oui je suis intéressée, cela a l'air tellement bon! ☺☺

4. Le lundi, 21 mars 2016, 18:13 par Moukmouk

Raphaelle--) ma bolognaise gagne tous les cœurs, j'ai appris à mes fils que pour avoir des compagnes, il fallait savoir cuisiner. Je tente le coups pour moi. Il reste à savoir si je suis meilleur amoureux que cuisinier ( je pense que oui mais ça reste à prouver)

5. Le mardi, 22 mars 2016, 16:06 par Nan0uk

Ça donne envie tout ça (et oui, un homme qui cuisine, c'est définitivement un plus!)

6. Le mardi, 22 mars 2016, 18:59 par Bismarck

Ah, mais je suis beaucoup trop jeune (et trop mariée, aussi)! Dommage, ça a l'air vraiment appétissant, tout ça.